C'est celui qui sourit,
C'est celui qui se dit...
Que les accessoires ont belles apparences.
Nos sourires aiguisés croisant le fer, chiens de faïences.
Regarder l'autre, l'observer
Dans tout sa nudité et son avidité plein d'aigreur.
Voir ce qui transparaît et capter le fumet amer de son odeur,
Ou se dévisager sans cesse pour ne pas chuter...
Qui tombera le premier?
Ne pas regarder en bas et contempler l'autre;
Parfait reflet de nous même dans toute son insipidité,
Délibéré et sans sincérité, les phrases s'alignent et "je suis vôtre!"..
Ne pas confondre, ne pas rêver,
Rêver plus loin que ce qu'on devrait.
Juste contempler le fade rayon qui vient danser sur tes sinistres attraits.
Le rictus tendre et tendu au coin des lèvres, sait poindre pour crever.
Crever, creuser, frapper l'enclume,
De nos vies qui se traînent,
De nos leurres qui écument.
C'est qu'à force de se détailler la face;
Les crocs sortit et les yeux brillants;
On comprend qu'il n'est plus nécessaire de souffler les mots à voix basse.
Que tôt ou tard, quoi qu'il en soit les plumes on les perds de nos travers.
Savoir distinguer le vrai visage du faux,
Avant de perdre les derniers vestiges de nos corps en sursis.
Je ne vois qu'un fleuve incessant, d'où le monde périra broyé par la fureur de ses eaux sans lueur.
Incessant, incestuel , renversant et ravissant!
Être au dessus ou en dessous,
Pour cesser de se faire abuser,
Abuser de son corps,
Abusé de son propre orgeuil.
Déchéance, Désillusion et Mélancolie,
Sont aujourd'hui les mots que le monde murmure à notre oreille.
Des milliers, des centaines, peut être même des dizaines de déceptions,
Attendent et traquent au coin de la rue, le joyeux et nouvel inconnu.
C'est ce qui nous manque, c'est se qui pullule..
C'est celui qui transforme et celui qui déforme...
L'Equation de nos vies n'est rien sans l'unique et essentielle Inconnue...


